« Alors on vit chaque jour comme le dernier ». Tu connais la chanson ? LOL ! En fait, tu ne ferais pas pareil si seulement tu savais... Non, ne me dit pas que j'ai tord. Ne me dis pas que tu profites de chaque jour comme si c'était le dernier. Non, ne me fais pas croire que cette phrase est intelligente comme je ne te croirais pas si tu me dis que tout finit bien. Hypocrisie impassiblement énervante dont tu ferais preuve. Zeste d'espoir incertain. On m'a dit un jour que personne n'arrive à quoi que ce soit dans la vie sans avoir un but précis. Que sans prendre les choix nécessaire, on finit soit au chômage, soit sans domicile fixe. Apprenant ça, les gosses intelligents étudient, font des études, réussissent et - parfois- atteignent le but qu'ils s'étaient promis. Parfois trop seuls d'avoir écrasés n'importe quel abruti ayant eu l'idée de se mettre en travers de leurs routes. Souvent malheureux de se rendre compte que l'abruti, n'est finalement personne d'autre qu'eux-mêmes. Désemparés de comprendre qu'ils auront laissé filer la vie avant même de l'avoir vécue. Que le temps a passé, mais qu'ils sont restés à leur place bien rangée derrière un bureau remplis de papiers qu'ils sont les seuls à comprendre. Unique élément dont ils savent se vanter. Et encore, le monde s'en fout. Le monde est fou. Si, le monde est fou de ne pas penser à l'instant présent. Le seul qui soit réellement important. Fou d'avoir pour seul but, un but lointain à se fixer dans la vie. Con de penser que c'est la nouvelle génération qui détruit tout, alors qu'ils nous ont tendus les bombes pour qu'une foi en notre possession elles pètent. Mais surtout, ne leurs en veux pas. C'est l'impuissance et le besoin de se rassurer. Ce besoin de se dire « ce n'est pas notre faute » qui les font parler. Non, ne t'en veux pas de vouloir profiter de la vie. D'avoir un nouveau but chaque jour et d'aimer les gens qui t'entoure. Non, ne t'en veux pas de vivre et non survivre. En fin de compte, c'est peut-être, non, c'est le début du bonheur. Ouais, ce monde, c'est l'hôpital qui se fout d'la charité, je te l'accorde.
So, R.I.P.